Mozart.

ma mélodie préférée du moment: le concerto pur flute et harpe, 2e mvt.

# Gepost op donderdag 24 december 2009, 13u34

"les musiciens" du caravage

"les musiciens" du caravage
on peut facilement deviner que le peintre était......GAY !

# Gepost op maandag 14 december 2009, 04u57

Gewijzigd op maandag 14 december 2009, 09u56

encore moi..............

encore moi..............
j'adore l'eau de mer, elle est riche en sels minéraux, elle a un effet myorelaxant, elle est "légère" et sans additifs polluants (enfin....presque!)

# Gepost op donderdag 10 december 2009, 05u11

Gewijzigd op woensdag 16 december 2009, 12u48

beatles: something.....

une des plus belles chansons d'amour jamais écrites....avec un petit faible pour pattie boyd, la femme de georges harrisson, elle a inspiré la chanson, ses yeux sont magnifiques, hhhmmm

"nous sommes devenus plus célèbres que jésus christ" (sic!)
(john lennon)

# Gepost op woensdag 09 december 2009, 21u44

Gewijzigd op woensdag 23 december 2009, 14u40

chet baker, le poete du jazz....

"almost blue"

# Gepost op woensdag 02 december 2009, 03u28

Gewijzigd op woensdag 09 december 2009, 10u14

glenn gould # bach

une interprétation parfaite
une sonorité parfaite
la rencontre de deux génies.....

# Gepost op maandag 30 november 2009, 03u07

Gewijzigd op woensdag 02 december 2009, 03u25

le role du cerveau dans la sexualité féminine.

le role du cerveau dans la sexualité féminine.
De la naissance du désir à l'épanouissement du plaisir, le cerveau gère tout chez la femme....

Point G, clitoris, vagin... si vous croyez que le secret du désir et du plaisir de votre compagne réside là, vous vous trompez ! L'organe central de la sexualité féminine c'est... le cerveau!
Les mêmes stimulations peuvent engendrer des réponses très variables d'une femme à l'autre, mais aussi chez la même, d'un jour, d'une heure à l'autre, selon son état d'esprit, son humeur, son cycle hormonal.
Le cerveau gère donc tout, du désir jusqu'au ressenti des stimulations, déterminant la réponse ou l'absence de réponse sexuelle.
De plus en plus d'études en neuro-imagerie montrent que les femmes déclenchant un orgasme - pic du plaisir sexuel avec contractions rythmiques des muscles du périnée et des organes pelviens - simplement par la pensée, par autosuggestion d'images érotiques, sans aucun contact physique ! Orgasme en tous points identique (paramètres de pression sanguine, rythme cardiaque, diamètre de la pupille) à celui provoqué par une stimulation manuelle.
Un mot, un regard, une voix, un parfum et le cerveau s'enflamme. Le désir sexuel peut être déclenché par des facteurs extérieurs qui affolent les cinq sens, mais aussi par des facteurs internes comme une émotion, la réminiscence de souvenirs agréables... Quels qu'ils soient, ces stimuli déclenchent sous le crâne féminin une véritable tempête de neurotransmetteurs et d'hormones qui modifie le cerveau.
Quand le désir naît, le cerveau féminin adopte un profil d'activation caractéristique qui se traduit par l'activation de zones cérébrales particulières, en partie différentes de celles de l'homme, Avec, par exemple, l'activation du lobe pariétal inférieur gauche, une «plate-forme d'intégration multi-sensorielle» et de haut niveau cognitif qui peut, entre autres, engendrer la production de pensées reliées au corps, de concepts ou fantasmes sexuels à haute dose.
Le cerveau active deux voies simultanément : l'une instinctive, l'autre cognitive. Pour la première, le réseau limbique (incluant notamment l'amygdale et hippocampe) est recruté, comme lors de nombreux comportements instinctuels (faim, soif...).
Deux structures profondes, la substance noire et l'aire tegmentale ventrale (ATV) sécrètent de la dopamine, un neuromédiateur qui va inonder le cerveau et créer une sensation plaisante. Ce réseau dopaminergique, pilier du désir, a déjà été mis en évidence par le physiologiste James Olds en 1954. Le chercheur avait implanté une électrode dans le système dopaminergique d'un rat, qui pouvait l'activer à volonté en appuyant sur un levier. Résultat : le rat a cessé de s'alimenter tant il était occupé à se faire plaisir !
Plus récemment, en 2006, l'importance de la dopamine dans la sexualité a été confirmée, chez l'homme comme chez la femme. En examinant l'ADN de 148 étudiants en bonne santé et en leur soumettant un questionnaire informatif sur leur sexualité, on a démontré qu'il existait une corrélation entre les variations du gène du récepteur de la dopamine appelé D4 et le désir sexuel. Plus les récepteurs D4 sont nombreux, plus le niveau de désir et l'excitation sexuelle sont élevés. Le désir sexuel aurait donc aussi une composante génétique.
L'autre substance qui rythme le désir sexuel féminin est, paradoxalement, une hormone masculine, la testostérone. On observe qu'une chute de testostérone - pour une raison ou une autre (ovarectomie, chimiothérapie) - entraîne immanquablement une chute du désir sexuel. Ce sont notamment les ovaires, aux ordres de l'hypothalamus, qui produisent cette hormone à un dosage supérieur aux oestrogènes qui, avec la progestérone, sont les hormones typiquement féminines.
Simultanément à la voie instinctive, l'autre voie mobilisée dans l'émergence du désir sexuel est cognitive. C'est elle qui fait toute la différence entre avoir envie de quelqu'un et avoir envie d'un gâteau au chocolat... Le désir active des zones cérébrales cognitives supérieures. Les études en neuro-imagerie montrent que ce réseau cortical complexe est sollicité - Ces zones sont impliquées dans l'estime de soi, la représentation mentale de soi en fonction des expériences personnelles passées et présentes et la capacité à intégrer l'autre en soi. Et plus l'amour s'en mêle, plus le désir féminin devient cognitif !
Il a été démontré que, l'amour et le désir empruntent des réseaux neuronaux différents, qu'on distingue aisément en imagerie cérébrale. Un indice permet même aux chercheurs d'évaluer le degré d'amour d'une femme : plus elle est amoureuse, plus son gyrus angulaire gauche - zone coudée en arrière du cortex - s'active fortement à l'évocation de l'être aimé. On peut désirer une personne qu'on n'aime pas et aimer une personne sans la désirer. Mais quand les deux se rencontrent, c'est le jackpot ! Plus le gyrus angulaire gauche est actif chez une personne, plus son désir sexuel est fort.
Des différences entre hommes et femmes ont été observées lors de l'émergence du désir. On remarque chez les premiers une plus grande activation au niveau du thalamus, de l'hypothalamus, de l'amygdale, de l'insula et aussi du gyrus cingulaire antérieur, orbitofrontal, parahippocampe. Ce qui laisserait à penser que les hommes n'éprouvent pas le même niveau de désir sexuel que les femmes d'une manière générale. Mais les femmes n'éprouvent pas non plus le même degré de désir selon leur âge et leur cycle menstruel ! Une activation plus prononcée est aussi observée au niveau du système limbique, du cortex temporal et pariétal chez les femmes en période préménopause par rapport à la période post-ménopause. Ces résultats renforcent l'hypothèse selon laquelle les femmes traitent les stimuli érotiques avec une organisation cérébrale différente en fonction de leur cycle menstruel, Fait corroboré par une étude qui montrait que, le cerveau féminin est plus réceptif aux stimuli érotiques en période postovulatoire...
Mais ce n'est pas fini. Quand le désir laisse place à une excitation sexuelle, c'est toujours le cerveau qui garde le cap. Il va alors mettre en musique les zones érogènes. Chez la femme, ces zones sont multiples : n'importe quelle partie du corps peut être source d'excitation sexuelle alors que chez l'homme, il semblerait qu'elles soient davantage centrées autour du pénis. Leur stimulation renforce chez la femme l'activation des réseaux dopaminergiques et hormonaux, déjà mises en route lors du désir, mais vient ajouter d'autres substances comme la sérotonine (humeur, émotions), l'adrénaline (gestion des défis, régulation des battements cardiaques), l'ocytocine (l'hormone qui favorise l'attachement), etc. Toutes jouent leurs rôles d'amplificateur ou de modérateur. L'hypothalamus sécrète, lui, du monoxyde d'azote qui, transporté au niveau des organes génitaux, induit l'augmentation locale de l'afflux sanguin.
C'est notamment le cas dans le clitoris, reconnu aujourd'hui comme l'organe génital clé du plaisir féminin. Les organes génitaux stimulés entretiennent alors ces boucles neurophysiologiques, via les nerfs de la moelle épinière, mais également via d'autres voies.
des travaux ont ainsi révélé que des femmes victimes de lésion de la moelle épinière n'avaient pas perdu leur capacité à éprouver du plaisir sexuel. Ils ont mis en évidence l'importance du nerf vague, situé à l'extérieur de la moelle épinière, qui transmet lui aussi des informations au cerveau, ce qui en fait désormais une cible thérapeutique pour l'élaboration de traitements chez des femmes anorgasmiques.
Ces activations de toutes sortes ont pour effet final d'exciter électriquement les neurones du cortex pour parvenir à l'orgasme, ce pic du plaisir sexuel souvent comparé à une crise d'épilepsie partielle entraînant, pendant quelques secondes, la perte totale du contrôle de soi. Ce phénomène est caractérisé par 3 à 15 contractions involontaires du tiers externe du vagin et de fortes contractions de l'utérus et des sphincters externes et internes de l'anus.
Au niveau cérébral, des zones s'activent, d'autres s'inhibent. ainsi a été montré que les centres de la douleur s'éteignaient pendant l'orgasme, ce qui en fait un puissant analgésique. On a montré qu'on pouvait observer une baisse de l'activité de certains noyaux de l'amygdale, impliquée dans la peur et l'anxiété, lors de l'orgasme. Pour que les impulsions parviennent aux centres du plaisir et déclenchent l'orgasme, il faut que l'amygdale, centre de la peur et de l'anxiété, ait été préalablement désactivée. Auparavant, toute évocation à la dernière minute d'un souci - à propos des enfants, du travail, du dîner à préparer - peut interrompre la progression vers l'orgasme,)
L'orgasme féminin est donc tout sauf un réflexe, il s'apprivoise, se construit. Le cerveau en module la qualité et la durée. Selon les spécialistes, la sexualité féminine est de ce fait un domaine complexe, difficile à appréhender

on a montré que plus une femme est amoureuse plus le gyrus angulaire gauche de son cerveau est actif. Amour et désir empruntent des circuits neuronaux distincts, cependant, plus cette zone est active, plus le désir sexuel est intense.


Le désir naît de stimuli exogènes (cinq sens) ou endogènes (pensées, imagerie mentale). Il se caractérise par l'activation du système dopaminergique : la substance noire et l'aire tegmentale ventrale sécrètent de la dopamine, créant un sentiment plaisant et une attente de récompense. Lorsque le désir est sexuel, l'hypothalamus produit de la GNRH (Gonadotropin Releasing Hormone), ou lulibérine, qui active l'hypophyse. Celle-ci sécrète à son tour deux hormones dans le sang, la LH (Hormone lutéinisante) et la FSH (hormone folliculostimulante) qui se fixent sur les ovaires. En retour, ils produisent de la testostérone qui va entretenir la boucle dopaminergique et stimuler le cortex . Celui-ci va générer encore plus d'imagerie mentale, de fantasmes sexuels... Issue des noyaux du raphé, la sérotonine est aussi impliquée dans les humeurs et les émotions. On suppose que le désir sexuel y est très sensible.

Par des baisers, des caresses, le désir se mue en excitation sexuelle. La dopamine et la testostérone sont toujours à l'oeuvre. L'hypothalamus, sur lequel se fixe une autre hormone, la mélanocortine, sécrète du monoxyde d'azote qui entraîne la vasodilatationdes des organes génitaux. Clitoris et vulve se gorgent de sang. Le vagin se lubrifie et s'élargit. La stimulation des zones érogènes entraîne l'excitation des nerfs périphériques et du nerf vague qui active plusieurs noyaux cérébraux; l'onde se propage à de nombreux réseaux neuronaux, déchaînant une tempête électrique. C'est le pic du plaisir sexuel, l'orgasme. Le cerveau, en «épilepsie partielle», envoie un message aux organes génitaux via la moelle épinière qui entraîne une série de contractions vaginales, utérine et anales. Ce phénomène est suivi par l'émission d'ocytocine (attachement, confiance) et d'endorphines (délassement).




# Gepost op maandag 23 november 2009, 00u55

Gewijzigd op woensdag 25 november 2009, 17u40

BELLISIMA.....MOLTO BENE...

CECILIA BARTOLI.......LA BELLISIMA!

# Gepost op donderdag 19 november 2009, 12u39

la sinfonia n9 de bach jouée par glenn gould

une des plus belles musiques que mon oreille n'a jamais entendus.

# Gepost op dinsdag 17 november 2009, 13u14

un tramway nomé désir....

un tramway nomé désir....
LA RELIGION A RENDU UN GRAND SERVICE A L' AMOUR EN EN FAISANT UN PÉCHÉ.

# Gepost op maandag 02 november 2009, 00u37

Gewijzigd op maandag 14 december 2009, 05u11